04 janvier 2019
1 »En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n’entre pas dans l’enclos des brebis par la porte mais s’y introduit par un autre endroit est un voleur et un brigand. 2 Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis. 3 Le gardien lui ouvre et les brebis écoutent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent et il les conduit dehors. 4 Lorsqu’il les a [toutes] fait sortir, il marche devant elles et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix. 5 Elles ne suivront pas un étranger, mais elles fuiront au contraire loin de lui, parce qu’elles ne connaissent pas la voix des étrangers.» 6 Jésus leur dit cette parabole, mais ils ne comprirent pas de quoi il leur parlait.
7 Jésus leur dit encore: «En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis. 8 Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands, mais les brebis ne les ont pas écoutés. 9 C’est moi qui suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et sortira, et il trouvera de quoi se nourrir. 10 Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu’elles l’aient en abondance.
11 »Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. 12 Le simple salarié, quant à lui, n’est pas le berger et les brebis ne lui appartiennent pas. Lorsqu’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et prend la fuite; alors le loup s’en empare et les disperse. 13 [Le simple salarié s’enfuit] car il travaille pour de l’argent et ne se soucie pas des brebis.

LOUIS SEGOND 21

commentaire

On dit qu’il n’y a pas plus faible qu’une brebis, elle ne possède littéralement aucun moyen de défense et se met souvent en grand danger lorsqu’elle quitte le troupeau… Voila d’ailleurs son seul atout : Le troupeau et la présence d’un bon berger. « L’union fait la force » seulement si on possède un bon leader ! Nous sommes appelés des brebis car, il faut bien l’avouer, nous sommes faibles et sans défense face aux loups de ce monde, à moins que… A moins que nous suivions de près Celui qui peut nous délivrer de la patte de l’ours et de la serre de l’aigle. C’est sur quoi le Maître insiste ici. Il existe de nombreux « bergers » mais un seul qui nous conduira dans de verts pâturages… C’est pour cela qu’il nous faut apprendre à reconnaître Sa voix plus que toute autre… Le mercenaire se contre-fiche du bien être des brebis, et n’hésitera pas d’ailleurs à en sacrifier pour SON bien être !! Le message est clair… Reste uni au troupeau et suis de près le bon berger car plus tu t’éloignes, moins tu entendras sa voix et plus proches seront les loups prêts à se jeter sur toi… A.G.